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Les
années
1980, avec
leurs énormes
motifs et leurs
couleurs trop
présentes,
semblaient
avoir tué le
papier peint… mais
il revient
en force, revisité par
des designers
contemporains
novateurs et
fabriqué de
multiples matières
adaptées à chaque
pièce. |
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1.
Le papier peint
simplex ou
duplex
C’est
un papier peint
sans vinyle,
comme à ses
premières
heures. Mais
il a fait de
gros progrès
côté impression
et rendu des
couleurs !
Le moins cher
de tous, il
est aussi le
moins épais
et le plus
fragile. Il
ne peut donc
s’appliquer
que sur des
murs impeccables,
bien préparés
avant la pose.
Il ne s’utilise
que dans des
pièces
sèches,
sans trop de
passage.
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2.
Le papier peint
vinyle
Il
est rendu imperméable
selon deux
procédés
différents
: par une fine
couche de vinyle
transparent
après
impression
ou par une
impression
directe sur
vinyle.
Il est donc
particulièrement
adapté aux
pièces
humides comme
la salle de
bains et la
cuisine ou
les pièces
dont les murs
doivent craindre
d’être
salis comme
les couloirs
ou les chambres
d’enfants.
Un coup d’éponge… et
il retrouve
toute sa fraîcheur. |
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3.
Le papier peint
expansé
Très
structuré et épais,
souvent gaufré par
enduction ou
des encres
gonflantes,
il apporte
du relief au
mur. Il a donc
l’avantage
de dissimuler
les imperfections
du support.
A privilégier
pour des murs
abîmés
voire fissurés.
De plus, si
c’est
un vinyle expansé,
il peut se
peindre… Une
façon
de changer
d’environnement
coloristique à moindre
frais ! Comme
il est à base
de vinyle,
il se pose
n’importe
où dans
la maison. |
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4.
Le papier peint
sur intissé,
décolable
C’est
la grande nouveauté de
ces dernières
années
pour faciliter
la pose et
la découpe
! En effet,
avec ce papier
indéchirable,
la colle ne
s’applique
plus sur le
papier mais
directement
sur le mur… On
colle et on
découpe
au cutter.
Même
les faux plis
ou les bulles
d’air
se résorbent
progressivement.
C’est
le salut des
débutants
et même
des bricoleurs
avertis car
il fait gagner
30% de temps
sur la pose.
Lessivable,
il convient à toutes
les pièces.
Son décollage
se fait très
facilement à sec
si on a bien
utilisé la
colle «spéciale
intissé». |
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5.
Le papier peint «spécial»
Il
imite toute
sorte de matières
: le métal,
le cuir, la
chaux, la peinture
brossée…Ou
se tisse de
fibres végétales
comme la paille,
l’abaca,
le bambou… dans
un esprit japonisant.
Il permet alors
une décoration
originale et
intimiste. |
Le saviez-vous ? |
Bien
sûr,
il n’est
plus peint
ce papier… mais
bien imprimé !
Il
porte ce nom
car il était
bel et bien
peint jadis,
quand il était
importé de
Chine ou d’Inde.
Le contour
des motifs était
dessiné à l’encre
tandis que
les couleurs étaient
peintes à la
main, avec
des pochoirs. |
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Clin
d’oeil |
Pensez
aussi aux stickers
!
Très
faciles à poser
sur n’importe
quel support,
ils s’enlèvent
sans laisser
de trace !
Le rêve
pour ajouter
une note de
fantaisie sur
un mur uni,
une porte,
une pièce
trop petite
pour supporter
des motifs.
Fleurs, arbres,
chats, oiseaux,
chiens, poèmes,
trompe l’œil… ils
rivalisent
de créativité et
vous en profiterez
pour les poser
vous aussi
avec originalité. |
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Comment choisir le motif ?
Désormais,
on s’amuse
avec le papier
peint ! La
mode n’est
plus à tapisser
toute une pièce
(et surtout
plus le plafond)
avec le même
papier mais à mélanger
les motifs
comme on mélange
les styles
de mobilier
ou à alterner
murs peints
et murs recouverts.
Toutes les
audaces sont
permises pour
peu que l’on
sache choisir
un motif adapté à la
pièce.
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Noir
et blanc
Ce sont souvent
de grands motifs
ou de grandes
fleurs très
stylisées.
L’effet
mat et brillant
s’en
mêle
parfois, amplifiant
ce style un
peu «baroque» que
l’on
accompagnera
de mobilier,
d’objets
et d’appliques
noirs. |
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Graphique
Véritable
survivance
des années
70, les motifs
graphiques
de ce début
de siècle
sont très
allégés
en couleurs
! |
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Naturel
Pour
une ambiance
naturelle très
en vogue, composée
de bois, de
lambris ou
de rotin, le
papier peint
tissé de
fibres végétales
ou même
textiles comme
le lin ou la
laine sera
parfait. Il
s’entretient
au shampoing
ou à l’aspirateur
(cocos, pailles
japonaises...). |
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Rayé
Un
motif relativement
classique qui
garde le grand
avantage de
jouer sur la
hauteur de
plafond. Des
rayures verticales
allongent la
pièce… |
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Gros
motifs
A
consommer avec
modération
et exclusivement
dans une grande
pièce
sinon ils deviennent étouffants… un
seul mur suffit, à conjuguer
avec des murs
unis et un
mobilier épuré. |
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Fleuri
Non
il n’est
pas démodé !
Ce qui est
nouveau par
contre, c’est
d’en
faire un total
look avec le
tissu d’ameublement.
Ou de mixer
petites et
grandes fleurs… de
la même
variété !
C’est
une façon
de moderniser
un mobilier
de style classique. |
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Frises
Placées
au plafond, à la
moitié du
mur ou même
au ras du sol,
elles animent
un papier peint
uni… Amusez-
vous à les
faire courir
aussi sur les
meubles ! |
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Créatif
Ce
n’est
plus du papier
peint mais
du papier «à compléter» :
en remplissant
des encadrements
avec des photos,
en coloriant
les motifs
tracés,
en jouant aux
mots mêlés… Pensez-y
pour une chambre
d’adolescent
! |
Le
coup de pouce
Brico Plan
It |
| Combien
de rouleaux
?
C’est
l’éternelle
question…
facile à résoudre
avec le calcul
suivant pour
une pièce
dont la hauteur
est égale
ou inférieure à 2,50
m.
• calculez
le périmètre
de votre pièce
en ajoutant
les 2 longueurs
et les 2 largeurs
(sans même
déduire
portes et fenêtres)
• multipliez
par 2. Ceci
vous donne
le nombre de
laizes ou bandes
• divisez
par 4 pour
un papier sans
raccord ou
par 3 pour
un produit
avec raccords.
Exemple
: pour une
pièce
de 2 x 3 m.
Périmètre
= 2 + 2 + 3
+ 3 = 10 m.
Nombre de laizes/bandes :
20. Nombre
de rouleaux
: 5 pour un
papier sans
raccord, 7
pour un papier
avec raccords. |
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